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De nombreux grands maîtres de l'humanité ont toujours préconisé la même règle, à savoir : vivre pleinement physiquement et spirituellement chaque moment de sa vie ; ce que les enseignants en développement personnel ont repris en l'appelant « l'ici et le maintenant ».
Arriver à vivre pleinement cet instant présent, qui n'est plus du passé et pas encore du futur, cela demande au disciple d'associer, en lui, dans le calme et le silence intérieur, son physique, son amour et son esprit, en donnant la primauté à l’esprit.
Apporter dans tout acte cette étincelle spirituelle qui le rend vivant est alors un but magnifique pour l'homme qui travaille toujours à maintenir en lui un « pont entre son corps physique et son moi supérieur », pour réaliser en lui l'harmonie, l'unité entre l'esprit et la matière.
L'équipe de l'Info'Lettre
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Donner sens à tous nos gestes
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Dans tous les actes de la vie quotidienne, même les plus simples, vous pouvez mettre en action des forces et des éléments qui vous permettent de transposer ces actes dans le plan spirituel et d'atteindre ainsi les degrés supérieurs de la vie.
Prenons une journée ordinaire : le matin on se réveille, et immédiatement c’est toute une série de processus qui se déclenchent, des pensées, des sentiments, des gestes aussi : se lever, allumer la lampe, ouvrir les fenêtres, se laver, préparer le petit déjeuner, aller au travail, rencontrer des gens, etc. Que de choses à faire et tout le monde est obligé de les faire. La différence, c’est que certains les font machinalement, mécaniquement, alors que d’autres au contraire, qui possèdent une philosophie spirituelle, cherchent à introduire dans chacun de ces actes une vie plus intense, plus pure, et à ce moment-là tout est transformé, tout prend un sens nouveau, et ils sont sans cesse inspirés.
C’est cela véritablement la vie spirituelle : être capable d’introduire dans chacune de nos activités un élément, un ferment susceptible de projeter cette activité sur un plan supérieur.
Omraam Mikhaël Aïvanhov,
Règles d'or pour la vie quotidienne, p. 14
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Un coeur simple
Dans un couvent vivait un moine très simple et même très ignorant, mais chaque jour en lavant la vaisselle et en balayant, ce qui était son occupation quotidienne, il répétait avec ferveur : « Comme je lave ces assiettes, fais, Seigneur, que mon âme soit lavée… Comme je nettoie ce plancher, nettoie mon cœur de ses impuretés… ». En priant pendant des années de cette manière, il devint si pur, si lumineux, si saint, que tous les évêques et les cardinaux vinrent le voir pour le consulter, parce qu’il était visité par le Saint-Esprit.
Omraam Mikhaël Aïvanhov, Oeuvres Complètes, T1, chap. II
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Faire vivre en soi
la connaissance
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Comment mieux comprendre la différence qui existe entre le travail spirituel et le travail intellectuel ? Vous avez, par exemple, une orange ; intellectuellement, vous pouvez apprendre une quantité de choses à son sujet : son origine, son histoire, son poids, sa forme, ses propriétés, les éléments chimiques qui la composent, les différentes façons de l’utiliser, son symbolisme même. Dans une école initiatique vous n’apprendrez peut-être rien de tout cela, mais vous apprendrez l’essentiel : …goûter l’orange! Voilà – symboliquement - le travail spirituel: ne pas accumuler tellement de connaissances théoriques, mais «manger l'orange», c'est-à-dire appliquer, pratiquer. C’est plus difficile, cela demande des efforts, mais c’est à cette seule condition qu'on se transformera.
Bien sûr, on ne peut pas nier qu'il soit intéressant ou même utile de connaître les tentatives que les humains ont faites depuis des siècles et des millénaires pour percer les mystères de l’univers et se rapprocher de la Divinité, mais cela ne suffit pas. Puisque ces religions et ces systèmes philosophiques ne parlent que de notre divinisation, de notre splendeur, de notre perfection, il faut faire un effort pour réaliser cet idéal. Beaucoup de gens se pressent pour aller suivre des conférences érudites sur la sagesse et la science des Initiés du passé, sans s’apercevoir qu’eux-mêmes restent petits, mesquins, faibles et incapables de conduire raisonnablement leur vie.
Izvor 227, p.38
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L'évêque
et le berger
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Un évêque voulut un jour se promener en bateau sur un grand lac de montagne. De l’autre côté du lac il découvrit au bord de l’eau un berger qui faisait paître son troupeau, le visage illuminé de paix et de joie. L’évêque l’appelle, lui demande s’il croit en Dieu et comment il prie. Le berger, tout heureux de cet honneur, répond très humblement: «C’est simple, pour remercier Dieu, je pose mon bâton sur l’herbe et je saute par-dessus d’un côté et de l’autre.» L’évêque indigné s’écrie : «Mais c’est insensé ! On ne prie pas ainsi. Je vais te montrer comment il faut faire.» Et il explique longuement au berger comment il doit s’agenouiller et quelles phrases il doit prononcer pour exprimer sa gratitude au Seigneur. Le berger écoutait avec beaucoup d’attention et se sentait tout joyeux d’apprendre à mieux prier. L’évêque le quitte, remonte dans la barque qui s’éloigne du rivage … il était déjà loin quand il vit le berger accourir dans le sillage du bateau en criant: «Mon Père, redites-moi les paroles de la prière, parce que je les ai oubliées.» En le voyant marcher sur l’eau, l’évêque, effrayé, répondit: «Ô mon fils, prie comme tu veux, car tu en sais plus long que moi.»
Dans la vie, il nous arrive de rencontrer des personnes simples qui n’ont aucun savoir philosophique ou scientifique, mais qui vivent véritablement.
Oeuvres Complètes, T1, chap. II
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Persévérer |
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Souvent certains d’entre vous se tourmentent: «Je prie, je médite et pourtant rien ne change. Pourquoi?» En réalité il se produit de grandes transformations, mais elles sont d’une telle subtilité que vous ne pouvez pas les voir. Alors, reprenez courage. Il est dit dans les Livres sacrés que Dieu est fidèle et véridique. Tous les efforts que vous faites pour travailler sur votre matière intérieure, la maîtriser, la spiritualiser afin de devenir une présence de plus en plus bénéfique dans le monde entier, s’enregistrent et un jour vous verrez les résultats. Quand? C’est la seule chose qu’il est difficile de savoir, mais vous ne devez pas vous en préoccuper, il vous appartient seulement de travailler en laissant le Ciel déterminer quand, où et de quelle façon vos efforts seront récompensés.
D’ailleurs, ce sont les efforts qui portent en eux-mêmes leur récompense. Après chaque effort, après chaque exercice de la pensée, la vie prend une autre couleur et un autre goût.
Izvor 224, chap. VIII
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L'être humain miroir du Ciel |
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Les spiritualistes ne doivent pas fuir la terre pour trouver le Ciel, mais travailler pour que le Ciel descende sur la terre. Ce sont les courants du Verseau qui favorisent actuellement une telle prise de conscience.
Le Verseau apporte une autre philosophie, il enseigne que l’être humain doit faire descendre du Ciel tout ce qui est beau, pur, lumineux, éternel, qu'il doit être un miroir du Ciel, un conducteur du Ciel, un jardin, un verger, un soleil. Pourquoi faut-il que le paradis soit seulement en haut, et ici sur la terre toujours la misère, la pauvreté, la laideur ? Non, désormais ce sera différent, c’est la beauté qui descendra sur la terre et tout sera rayonnant : les pierres, les plantes, les animaux, les humains… Voilà pourquoi je parle d’une nouvelle religion, d’une religion universelle que les courants du Verseau sont en train d’apporter dans le monde.
Voilà le nouvel enseignement que nous apportons : ne pas quitter la terre mais se lier au Ciel, s’imprégner du Ciel pour qu’il puisse venir se manifester ici, sur la terre, à travers nous. C’est la terre qui doit être travaillée, transformée jusqu’à ce qu’elle devienne cristalline, lumineuse, rayonnante et que les anges et les archanges viennent s’y installer.
Oeuvres Complètes, T XXIII, chap. IX
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Conférence sur Youtube |
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Éditions Prosveta : « La vie intense »,
extrait de conférence d’Omraam Mikhaël Aïvanhov
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Vidéo |
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Passe-moi les jumelles : « À quelques pas de l’infini »,
rencontre avec les moines paysans de l’abbaye d’Hauterive
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Vidéo |
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Constantin Chariot : « La cérémonie du thé ».
Pour un premier contact avec le sens profond de cette tradition japonaise
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Quand il est entré dans mon logis clos,
J’ourlais un drap lourd près de la fenêtre,
L’hiver dans les doigts, l’ombre sur le dos...
Sais-je depuis quand j’étais là sans être ?
Et je cousais, je cousais, je cousais...
Mon cœur, qu’est-ce que tu faisais ?
Il m’a demandé des outils à nous.
Mes pieds ont couru, si vifs dans la salle,
Qu’ils semblaient, si gais, si légers, si doux,
Deux petits oiseaux caressant la dalle.
De-ci, de-là, j’allais, j’allais, j’allais...
Mon cœur, qu’est-ce que tu voulais ?
Il m’a demandé du beurre, du pain,
Ma main en l’ouvrant caressait la huche
Du cidre nouveau, j’allais et ma main
Caressait les bols, la table, la cruche.
Deux fois, dix fois, vingt fois je les touchais...
Mon cœur, qu’est-ce que tu cherchais ?
Il m’a fait sur tout trente-six pourquoi.
J’ai parlé de tout, des poules, des chèvres,
Du froid et du chaud, des gens, et ma voix
En sortant de moi caressait mes lèvres...
Et je causais, je causais, je causais...
Mon cœur, qu’est-ce que tu disais ?
Quand il est parti, pour finir l’ourlet
Que j’avais laissé, je me suis assise...
L’aiguille chantait, l’aiguille volait,
Mes doigts caressaient notre toile bise...
Et je cousais, je cousais, je cousais...
Mon cœur, qu’est-ce que tu faisais ?
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SHIN JIN MEI, Textes sacrés du Zen, (éd. Seghers, 1976), p. 107 :
« Alors que l'éducation de Maître Unmon consistait en de vigoureux coups de bâton, l’éducation de Maître Joshu était facile et douce. Lorsqu'un disciple lui demandait: "Je vous en prie, Maître, enseignez-moi le Zen", Maître Joshu répondait :
- "As-tu pris ton déjeuner ?"
- "Oui, Maître", disait le disciple.
- "Alors, lave ton bol.»
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- Congrès de Noël/Nouvel An à Izgrev en 2022/2023.
- À Vidélinata, le weekend d'échanges et de découverte du 29 et 30 octobre 2022
- Historique de la création du centre au Brésil avec de nombreuses photos
...et bien + encore
Sans oublier les rubriques habituelles et tous les documents dont vous pouvez avoir besoin pour venir séjourner dans nos centres fraternels...
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