Le bonheur
 
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Le bonheur
 
Un roi dans son palais se mourait d’ennui, ou de pessimisme. Son médecin révéla qu’un seul remède pourrait le guérir : endosser la chemise d’un homme heureux.
Les officiers du palais se lancèrent dans tout le royaume à la recherche d’un homme heureux. Il n’y en avait pas. Enfin, ils en trouvèrent un, un seul : il n’avait pas de chemise!
Ce petit conte rappelle que les biens matériels ne font pas le bonheur. Pourtant le dénuement non plus : le roi a besoin d’une « chemise », mais tissée de quelle matière?... Est-ce que cette « chemise de l’homme heureux » ne serait pas, comme la tunique de Joseph, le symbole d’une aura belle et colorée ?
Voyons comment le Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov nous donne le secret de fabrication de l’aura du bonheur.
 
 
 
Le bonheur, un art à cultiver
Les humains viennent sur la terre avec certaines aspirations : ils ont besoin d’aimer et être aimés, de connaître et de créer, et c’est le fait de réaliser ces aspirations qu’ils appellent le bonheur. Tous les humains veulent le bonheur, mais ils ne savent pas comment l’obtenir et n’imaginent pas qu’il y a un travail à faire, une discipline à suivre. C’est exactement comme pour les dons artistiques : même les personnes les plus douées pour la musique, la danse, etc. … ne réaliseront rien si elles ne travaillent pas tous les jours avec acharnement pour cultiver ces dons.

Les Semences du bonheur, Izvor n° 231, chap. I
 
 
 
Bonheur et plaisir
 
Le besoin de trouver le bonheur est profondément inscrit dans l’être humain, c’est ce besoin qui le stimule et le guide.
… Il est évident que si le bonheur était synonyme de plaisir, le monde entier nagerait dans la félicité. Les activités qui procurent rapidement et facilement une sensation agréable ne se situent pas pour la plupart sur un plan très élevé. Le bonheur est quelque chose de vaste, d’infini, alors que le plaisir ne touche qu’un domaine très limité dans l’être humain.
Bien sûr il ne faut pas se priver de tous les plaisirs, ce serait stupide, la vie perdrait son goût : il ne s’agit pas de les supprimer, il faut seulement ne pas les mettre à la première place, et orienter cette tendance au plaisir dans un sens constructif.
Les Semences du bonheur, chap. II
 
Les humains sont à la recherche de quelque chose qui pourra les combler, quelque chose qu’ils n’arrivent pas toujours à définir, même s’ils l’appellent bonheur. Mais ils doivent savoir que c’est en eux-mêmes d’abord, en organisant leur monde intérieur, qu’ils parviendront à trouver ce bonheur.
Pensées Quotidiennes 2017, 6 septembre
 
Trouver le sens de la vie
 
Le progrès technique a apporté une quantité de facilités à l’homme, mais tous ces progrès n’apportent pas grand-chose pour son véritable épanouissement, son véritable bonheur, ils contribuent surtout à l’affaiblir en le dispensant de faire des efforts, et il périclite.
 
Il faut aller chercher le sens. Lorsque l’on atteint le sens, on possède la plénitude.
Le sens de la vie est la récompense d’un travail intérieur patient, incessant, que
l’homme a entrepris de faire sur lui-même.
 
Lorsqu’il est parvenu à un certain état de conscience, il reçoit du Ciel un électron, comme une goutte de lumière qui imprègne toute la matière de son être.
Vous ne trouverez le sens de la vie qu’en vous mettant au service d’un idéal sublime, divin.
Les Semences du bonheur, chap. IV et VI
 
 
 
 
Le bonheur, don de l'esprit
 
Le vrai bonheur ne dépend d’aucun objet, d’aucune possession, d’aucun être ; il vient d’en haut et vous êtes étonné de découvrir en vous-même, sans arrêt, cet état de conscience supérieur. Vous vous réjouissez et vous ne savez même pas pourquoi. Voilà le véritable bonheur.
Pensées Quotidiennes 2014, 8 mars
 
Chercher le bonheur en haut, c’est introduire dans tout ce que l’on fait de matériel des éléments de nature spirituelle. C’est se mettre à la recherche de tout ce qui est le plus lointain et le plus irréalisable : la perfection, l’immensité, l’éternité.
Et pour recevoir, on doit donner. Si vous ne tendez pas votre verre, je ne pourrai pas y verser de l’eau. Si vous ne tendez pas votre cœur à Dieu, Il ne pourra pas y verser ses bénédictions. Oui, pour recevoir la force, la lumière, la beauté, la plénitude de Dieu, nous devons lui donner notre amour et c’est cet amour qui déclenche en retour toutes les grâces.
Pour être heureux, il faut s’élargir jusqu’à embrasser le monde entier et seul l’amour permet cet élargissement. Celui qui a beaucoup d’amour s’étend, se dilate, il embrasse l’univers, il vibre avec l’univers ; tout s’ouvre, il ne rencontre plus de barrières et le bonheur ne le quitte plus.
Les semences du bonheur, chap. XIII
 
 
Nous aimons : Le bonheur... tel que d’autres personnes aussi le présentent
 
 
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