« Comme les fleuves disparaissent dans la mer, ainsi l’être défunt s’intègre dans l’esprit universel » (Upanishads) La mort, il y a quelques siècles, pouvait semer la peur et même la terreur. Dans certaines églises, les fresques des danses macabres nous le rappellent. À notre époque la mort est souvent occultée, Philippe Ariès l'a dite « ensauvagée ». Pour l'homme moderne occidental, elle est, pour encore trop d'entre nous, une catastrophe. Et pourtant « tout ce qui naît est destiné à mourir ».
Mais on retrouve dans les traditions spirituelles, et ce depuis la plus haute antiquité, la certitude qu’après la vie il y a encore la vie, une autre vie. L'homme moderne, même s'il nie souvent un au-delà après la mort, porte en lui l'héritage de ces traditions très anciennes. La mort n'est plus la fin de tout, mais une autre vie qui commence. La naissance, elle aussi, est le départ depuis un autre monde pour s'incarner sur terre. La vie se révèle alors comme un mouvement perpétuel d'un monde à un autre.
Christiane Singer écrivait : « Ce qui est bouleversant c’est que quand tout est détruit, quand il n’y a plus rien, mais vraiment plus rien, il n’y a pas la mort et le vide comme on le croirait, pas du tout. Je vous le jure. Quand il n’y a plus rien, il n’y a que l’Amour. Il n’y a plus que l’Amour. »
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Un jour, l’Ange de la mort vient dire à chacun qu’il est temps maintenant de se mettre en route pour découvrir d’autres régions… |
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| | La manifestation de l'esprit | | | Lorsque le principe de la matière a terminé son travail, le travail de l’esprit entre véritablement en action. Il nous dit que le moment de la libération approche et que nous ne devons pas avoir de regret pour ce corps qui est en train de s’épuiser. Avoir peur de la mort, c’est offenser le principe de vie qui veut nous révéler la beauté des régions spirituelles. Car il n’existe aucune séparation entre le visible et l’invisible. Omraam Mikhaël Aïvanhov Izvor n° 244, chap. VIII « La vie sans limites » | | |
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 | | | Un changement de rôle | | |
| La crainte de la mort prouve un manque de lumière, une compréhension limitée de ce qu’est véritablement la vie. D’une certaine façon, la mort n’existe pas, elle est contenue dans la vie, elle n’est qu’un changement de plan et de vêtements, afin que nous progressions, justement, dans la compréhension de la vie. Chaque fois qu’un comédien doit interpréter un nouveau rôle, il change de costume mais aussi de partenaires, et ce nouveau rôle lui apprend quelque chose sur lui-même et sur les autres. Eh bien, nous non plus, nous ne pouvons pas nous éterniser dans un rôle et, après un certain temps, nous devons quitter la scène du monde. On appelle cette sortie de scène la mort, mais en réalité seule existe la vie ininterrompue. Il faut s’habituer à voir l’existence comme une continuité. C’est une très fâcheuse habitude des humains de mettre des frontières partout : frontières entre le spirituel et le matériel, entre la veille et le sommeil, entre la vie et la mort… Non, l’existence est une. Izvor n° 244, chap. VIII | | |
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|  | | | Les véritables richesses | | |
| Calculez le temps que vous passez chaque jour à manger, dormir - ce qui est utile, bien sûr - mais aussi à parler à tort et à travers, à vous occuper de futilités. Les années passent ainsi, loin de la vraie vie, de la vie avec Dieu. Quel gâchis, quel gaspillage ! Et le jour où vous quitterez la terre, vous partirez pauvre et nu. Pénétrez-vous bien de cette pensée qu’en quittant la terre, vous ne pourrez emporter pour toutes pierres précieuses que vos vertus, pour tout or votre seul savoir et pour tous bijoux les seules parures de votre âme. Vous serez comme ces gens chassés de chez eux, obligés de laisser leurs terres, leurs maisons, leurs meubles : ils se précipitent vers les coffres pour prendre l’or et les bijoux, qui sont les seules choses qui leur permettront de survivre. De la même façon, lorsque la mort arrive, on ne peut pas emporter ses possessions dans l’autre monde ; on ne peut que se précipiter sur ses qualités et vertus, il faut abandonner tout le reste. Demandez-vous donc dès aujourd'hui si vous avez de l’or et des pierres précieuses véritables. Pensées Quotidiennes 2022, 28 octobre
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 | | | Se concentrer sur le divin | | |
| Une seule chose est vraiment importante pour l’homme, c'est la capacité de se concentrer sur des objets divins. Cette capacité lui permettra de poursuivre tranquillement son chemin pendant l'éternité. Supposez qu’en quittant ce monde vous soyez entouré d’une atmosphère noire, obscure au travers de laquelle vous ne pouvez voir ni vos amis, ni les anges. Vous êtes seul, qui viendra vous sauver ?... Votre capacité de vous concentrer sur des objets divins. Parce que cette capacité subsiste encore après votre mort, car elle ne provient pas du cerveau, elle se reflète seulement en lui, c'est l'esprit qui la possède. Lorsqu’on quitte le corps physique, cette capacité persiste dans l'esprit. C’est l’esprit qui pense, qui sent, qui agit ; il le fait au travers de la matière du corps physique. Mais quand l’esprit se libère du corps, ne pensez pas que l’homme ne puisse plus penser, sentir ni agir. Au contraire, c’est à ce moment-là que sa pensée devient vraiment puissante, et s’il s’est habitué sur la terre à se concentrer sur des sujets lumineux, il lui suffira de penser au Seigneur ou à la lumière pour dissiper les troubles et les ténèbres. Pensées Quotidiennes 2020, 12 février | | |
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|  | | | Celui qui comprend la signification de son existence terrestre quitte la vie avec la sensation qu’il a accompli la tâche pour laquelle il était venu, et il sait qu’il poursuivra ce travail dans l’autre monde. C’est pourquoi la mort ne l’effraie pas, il sait, il sent qu’il va continuer à vivre et à travailler ailleurs. Il faut donc se familiariser avec l’idée de ce passage que nous appelons la mort et qui n’est en réalité que la continuation de la vie sous une autre forme. Izvor n° 244, chap. VIII
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En complément de l'introduction : dernière lettre de Christiane SINGER à ceux qu'elle aime : « Ce qui est bouleversant c’est que quand tout est détruit, quand il n’y a plus rien, mais vraiment plus rien, il n’y a pas la mort et le vide comme on le croirait, pas du tout. Je vous le jure. Quand il n’y a plus rien, il n’y a que l’Amour. Il n’y a plus que l’Amour. Tous les barrages craquent. C’est la noyade, c’est l’immersion. L’amour n’est pas un sentiment. C’est la substance même de la création. Je croyais jusqu´alors que l´amour était reliance, qu´il nous reliait les uns aux autres. Mais cela va beaucoup plus loin ! Nous n´avons pas même à être reliés : nous sommes à l’intérieur les uns des autres. C’est cela le mystère. C’est cela le plus grand vertige. Au fond je viens seulement vous apporter cette bonne nouvelle : de l’autre côté du pire t’attend l’Amour. Il n’y a en vérité rien à craindre. Oui, c´est la bonne nouvelle que je vous apporte. Et puis il y a autre chose encore. Avec cette capacité d’aimer - qui s’est agrandie vertigineusement – a grandi la capacité d’accueillir l’amour. Et cet amour que j’ai accueilli, que j’ai recueilli de tous mes proches, de mes amis, de tous les êtres que, depuis une vingtaine d’années, j’accompagne et qui m’accompagnent – parce qu’ils m’ont certainement plus fait grandir que je ne les ai fait grandir. Et subitement toute cette foule amoureuse, toute cette foule d’êtres qui vous portent ! Il faut partir en agonie, il faut être abattu comme un arbre pour libérer autour de soi une puissance d’amour pareille. Une vague. Une vague immense. Tous ont osé aimer. Sont entrés dans cette audace d’amour. En somme il a fallu que la foudre me frappe pour que tous autour de moi enfin se mettent debout et osent aimer. Debout dans leur courage et dans leur beauté. Oser aimer du seul amour qui mérite ce nom et du seul amour dont la mesure soit acceptable : l’amour exagéré. L’amour démesuré. L’amour immodéré. Alors, amis, entendez ces mots que je vous dis là comme un grand appel à être vivants, à être dans la joie et à aimer immodérément. Je vous demande avec une tendresse immense d'ôter de mon cœur toute pression par un souhait trop fort de me voir parmi vous. De là où je suis où je serai, je suis et je serai avec vous. Infinie tendresse. » Christiane |
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