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On rencontre quelquefois de ces êtres inconstants qu'on a parfois la faiblesse d'aimer. Toujours en mouvement, on les cherche ici, ils sont déjà là-bas, une idée est à peine émise, une autre vient déjà la remplacer. En les suivant, en tentant de les approcher, on réalise, un jour, que l’on marche sur une mince couche de glace prête à céder.
On rencontre aussi des situations inverses tellement figées qu'on les croit immuables, des formes qui n'évoluent jamais, des êtres rigides, arc-boutés sur leurs positions sans aucun désir de transformation.
On se prend alors à souhaiter, à rechercher des êtres, certes gouvernés par des principes immuables, mais capables d'écoute, de nuances, d'améliorations constantes. Ceci, on s'en aperçoit vite, est au prix d'un travail de tous les jours.
La meilleure image que l'on pourrait en avoir serait sûrement l'arcane 7 du Tarot : le conducteur tient fermement les deux chevaux qui pourtant semblent chacun regarder dans une direction différente, et cependant il les guide droit sur la route qu'il a choisie.
Ce peut être aussi la voie du Tao qui passe par le yin et par le yang, comme une respiration qui nous conduit à l'essentiel.
L'être qui suit cette voie est stable, appuyé ainsi sur les deux principes masculin et féminin, il avance solide sur le chemin du sommet, cette région où tout n'est qu'harmonie, silence et plénitude, sur le territoire de la stabilité.
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La stabilité est la vertu sur laquelle nous devons fonder notre vie intérieure. Comment la définir ? Est stable celui qui, ayant décidé de marcher sur le chemin de la lumière, maintient quoi qu’il arrive son orientation divine. Dès qu’il a compris une vérité et l’a acceptée dans son cœur, dans son âme, non seulement il ne la laisse pas s’effacer en lui, mais il en fait une règle de vie, un programme.
Pensées Quotidiennes 2019, 18 février
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"Fils de stable" |
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Même pour ceux qui ont choisi la voie de la spiritualité, il est difficile de parvenir à ce niveau de conscience supérieur et surtout de s'y maintenir. Un jour ils remportent une victoire, le lendemain ils se laissent un peu aller... Il est presque impossible d'arriver à quelque chose de stable, de définitif. La stabilité, c'est cet état intérieur qui permet de dire enfin, comme le hiérophante de l'ancienne Égypte : « Je suis stable, fils de stable, conçu et engendré dans le territoire de la stabilité. »
Coll. Synopsis 3, " Et il me montra un fleuve d'eau de la vie ", partie VIII, ch. 4
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Bâtir sur le roc |
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Dans les régions sublimes de notre être et de l'univers règnent une telle lumière, une telle intensité de vibrations que tout ce qui n'est pas en harmonie avec cette pureté, avec cette lumière, est désagrégé. Non seulement le mal n'a aucun droit d'existence dans les régions sublimes, mais il n'en a aucune possibilité : il est repoussé. Il ne peut exister que dans les régions inférieures où il se promène librement et fait des ravages, car là toutes les conditions lui sont favorables. Selon la région où vous vous trouverez, vous serez ou non atteint par le mal. Et c'est ce que d'une autre manière Jésus a voulu exprimer quand il a dit : "Construisez votre maison sur le roc"
Coll. Synopsis 3, partie VIII, ch. 4
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Il existe trois sortes d'équilibre : stable, instable et indifférent. Supposons que nous suspendions un objet par le haut : le point de suspension se trouve au-dessus du centre de gravité, l'équilibre est stable. Si nous écartons l'objet de sa position d'équilibre, il y revient. Plaçons au contraire le point de suspension au-dessous du centre de gravité : l'équilibre est instable ; si nous écartons l'objet de sa position d'équilibre, il ne peut y revenir. Si maintenant nous le suspendons par son centre de gravité, ce qui fait que le point de suspension et le centre de gravité sont confondus, l'objet sera en équilibre dans n'importe quelle position. Ce dernier équilibre est appelé indifférent.
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Nous pouvons retrouver ces trois équilibres en nous. Dans le premier cas, celui de l'équilibre stable, le point de suspension est la tête, et le centre de gravité, l'estomac. Seul est en équilibre stable l'homme qui pense que la raison et la sagesse passent avant les biens matériels. Son équilibre est stable parce qu'il a une philosophie et s'y maintient. Il se contente de mettre la nourriture dans le « centre de gravité ». Cet être-là rencontre évidemment dans la vie des souffrances et des difficultés qui le secouent, mais il retrouve toujours sa position d'équilibre. Celui qui pense que tout est dans la satisfaction de ses instincts, place son point d'appui dans l'estomac et son centre de gravité dans la tête. Son équilibre est donc instable et à la moindre difficulté, au moindre obstacle, il perd définitivement l'équilibre. L'ivrogne, par exemple, qui a transformé sa tête en centre de gravité et son estomac en point d'appui, avance en titubant. Quant à l'homme qui vit dans l'intuition, dirigé par sa voix intérieure, il est en équilibre à la manière de la terre tournant autour du soleil : son point de suspension et son centre de gravité qui se confondent sont situés dans le plexus solaire, siège de l'intuition et de l'équilibre définitif.
Œuvres complètes – Tome I – La deuxième naissance - Amour, Sagesse, Vérité
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La stabilité est donc le résultat d'un travail intérieur, d'une élévation de conscience, car tant que l'on ne garde pas le cap vers une orientation divine, on est sans cesse ballotté de droite et de gauche, un jour tout va bien, le lendemain tout va mal.
Dans l’emblème de notre Fraternité, il y a une ancre qui symbolise la stabilité dans les tempêtes de l’existence, sur les flots des émotions.
C’est tout un travail intérieur qui nous amène dans des régions plus « hautes » ou, si on préfère, plus profondes. Et à partir de cette expérience vécue, lorsqu’une épreuve surgit, dans le tumulte du moment il arrive qu’une mémoire de ce vécu s’impose à nous : grâce à ce lien nous pouvons vivre l’épreuve, certes dans le plan physique, mais aussi sur un autre plan de conscience, qui nous donne alors l’ancrage et la stabilité nécessaires pour affronter l'évènement.
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Comme le dit Sanaya Roman dans son ouvrage « Choisir la joie », éd. Ronan Denniel (1999),
« L’équilibre consiste à trouver le point central entre deux opposés. Vous êtes sans cesse en recherche d’équilibre (…). Et votre équilibre correspond à l’image que vous en avez. »
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