Edition spéciale coronavirus sur la base des infos actuellement diffusées ...
 
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  • Avec le confinement, que vont devenir les chats libres dont prennent soin les bénévoles ?
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  • L'attestation de déplacement de Sos Chats Libres pour nos bénévoles sur le terrrain
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  • Coronavirus - Les inquiétudes sans fondement font craindre des abandons
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  • A ce jour « Aucune indication » que ce virus puisse se transmettre chez le chien ou le chat
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  • En France, d’autres organismes appellent également au calme face à l'hypothèse d’une transmission de ce coronavirus de l’homme à l’animal de compagnie et vice-versa
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Avec le confinement, que vont devenir les chats libres dont prennent soin les bénévoles de Sos Chats Libres ?
 
 
Les chats errants stérilisés puis remis en liberté – appelés « chats libres » – sont nourris par les associations de protection animale dans toutes les communes signataires de « Conventions de partenariat » avec la Fondation 30 Millions d’Amis. Mais avec la restriction des déplacements pour lutter contre la propagation du Covid-19, nombre d’entre vous s’inquiètent du devenir des félins. 30millionsdamis.fr répond à vos questions.
 
1. Qui peut nourrir les chats libres ?
 
En France, il est en théorie interdit de nourrir les animaux errants : « Il est interdit de jeter ou de déposer des graines ou nourriture, en tous lieux ou établissements publics, susceptibles d’attirer les animaux errants » (Règlement Sanitaire Départemental). Toutefois, « Ces dispositions n'interdisent pas d'attirer les animaux lorsque cette pratique n'est pas cause d'insalubrité ou de gêne, ni de les nourrir en dehors des lieux publics, précise le ministère des Solidarités et de la Santé en réponse à une question écrite du Sénat (01/11/2018). Le concours des personnes nourrissant les chats à la stérilisation de ces derniers par les maires est donc possible dans le respect du droit. ».

En effet, l’interdiction de nourrir les animaux errants a pour seul et unique objectif d’assurer l’hygiène dans les lieux publics. Or, les programmes de stérilisation des chats, prévus par l’article L211-27 du Code rural et relevant de la responsabilité des maires*, contribuent justement à l’hygiène publique en limitant les populations d’animaux errants. Ainsi, dans les communes signataires d’une « Convention de partenariat » avec une association de protection animale pour assurer la stérilisation des chats, il existe une tolérance afin que les bénévoles puissent nourrir les animaux relâchés après leur stérilisation. A la stricte condition que le point de nourrissage soit maintenu propre ! En revanche, aucun particulier n’est autorisé à nourrir les chats libres, hors du cadre associatif et sans convention de partenariat.
 
2. Les associations peuvent-elles continuer à nourrir les chats libres malgré les restrictions de déplacements ?
 
Les mesures de restriction mises en place par le gouvernement pour limiter la propagation du coronavirus affectent les responsables, employés et bénévoles associatifs qui nourrissent quotidiennement les chats dans les communes partenaires. Toutefois, il leur est possible de continuer à se rendre sur les lieux de nourrissage, à condition de se munir d’une attestation de déplacement dérogatoire en cochant la case « déplacements brefs, à proximité du domicile, liés à l'activité physique individuelle des personnes [à l'exclusion de toute pratique sportive collective] et aux besoins des animaux de compagnie ». En effet, les félins – même libres – restent dans la catégorie des animaux de compagnie, et l’alimentation est bien évidemment un besoin essentiel ! Rappelons qu'il s'agit de sortie individuelle, les regroupements étant interdits.
 
3. Quid des lieux devenus inaccessibles pour cause de fermeture ?
 
Cimetières, parcs, lycées... De nombreux lieux et établissements publics se retrouvent temporairement fermés. Or, certains d’entre eux servaient habituellement de point de nourrissage pour les chats libres. Dans ce cas, les gamelles peuvent être laissées à proximité, devant les grilles d'entrées à l’extérieur, à condition toutefois de pouvoir en assurer la stricte propreté. Les félins sauront repérer la nouvelle source de nourriture et s’y adapter.

*« le maire peut, par arrêté, (…) faire procéder à la capture de chats non identifiés, sans propriétaire ou sans gardien, vivant en groupe dans les lieux publics de la commune, afin de faire procéder à leur stérilisation et à leur identification conformément à l'article L. 214-5, préalablement à leur relâchement dans ces mêmes lieux » (art. L211 du Code rural).

Source : 30 Millions d’Amis
 
 
Pour nos bénévoles ...
 
Dans le cadre des restrictions de déplacement actuellement en vigueur, nous venons d'éditer le document ci-dessous qu'il conviendra de montrer aux forces de l'ordre en cas de contrôle.
 
Attention ! Ce document vient en supplément de l'attestation de déplacement dérogatoire et ne se substitue en aucun cas à ce document..
 
Coronavirus - Les inquiétudes sans fondement font craindre des abandons
 
Les refuges qui recueillent les animaux de compagnie en France craignent une recrudescence d'abandons de chiens et de chats, dans le contexte de l'épidémie de Covid-19. Les experts contactés par 30millionsdamis.fr ainsi que le ministère des Solidarités et de la Santé se veulent pourtant rassurants : à ce jour, il n'y a aucune preuve de transmission du virus de l'animal de compagnie vers l'humain.
 
A ce jour « Aucune indication » que ce virus puisse se transmettre chez le chien ou le chat
 
En France, les spécialistes appellent également au calme face à la l’hypothèse d’une transmission de ce coronavirus de l’homme à l’animal de compagnie et vice-versa. « Il n’y a aucune indication que ça puisse arriver, balaie le Docteur Sophie Lepoder, vétérinaire et virologue à l’Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort (94). Les coronavirus, c’est une très large famille. Les chiens ont leur coronavirus, les chats ont aussi leur coronavirus. Et ils n’entrent pas dans l’organisme de l’être humain.
 
Entre chiens et chats, il y a bien quelques passages mais sans aucune importance clinique. » Les chats peuvent par ailleurs contracter un coronavirus qui provoque une péritonite infectieuse féline. Mais d’une toute autre sorte que le Covid-19 qui circule actuellement entre les humains.

De fait : à ce jour, l’Organisation mondiale de la santé écarte l’hypothèse d’une transmission entre humains et animaux domestiques. "A la lumière des connaissances scientifiques disponibles, il n'existe aucune preuve que les animaux de compagnie et d'élevage jouent un rôle dans la propagation du virus SARS-CoV-2", conclut de son côté l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses), relayée par l'AFP.
 
Même si le nouveau coronavirus SARS-CoV-2 – qui provoque la maladie Covid-19 – est sans doute né chez la chauve-souris avant de passer par une autre espèce avant de se transmettre à l'Homme, son passage "de l'être humain vers une autre espèce animale semble actuellement peu probable", assurent les experts.

Source : 30 Millions d’Amis
 
En France, d’autres organismes appellent également au calme face à la l’hypothèse d’une transmission de ce coronavirus de l’homme à l’animal de compagnie et vice-versa
 
L'avis de l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail sur le SARS-CoV-2 (coronavirus Covid-19) et les animaux est très documenté et conclut notamment qu'à la lumière des connaissances scientifiques disponibles, il n'existe aucune preuve que les animaux de compagnie et d'élevage jouent un rôle dans la propagation du virus.

Le site internet de l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) mentionne ceci : " la propagation actuelle du COVID-19 est le résultat d'une transmission d'homme à homme. À ce jour, rien ne prouve que les animaux de compagnie puissent propager la maladie. Il n'est donc pas justifié de prendre des mesures à l'encontre des animaux de compagnie qui pourraient compromettre leur bien-être ".

Liste non exhaustive …
 
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En effet, en cette période pendant laquelle :
 
  • les déplacements de nos bénévoles sont limités,
  • les sauvetages se compliquent,
  • les opérations de collecte de croquettes sont supprimées,
  • les consultations et stérilisations auprès de certains vétérinaires sont limitées,
 
... une recrudescence à venir des naissances et une hausse des abandons sont malheureusement à prévoir et c'est pour cela que nous avons encore plus besoin de vous pour continuer toutes nos actions en faveur des minous libres.
 
 
 
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