Newsletter d'Avril
 
Cistude Nature
 
La lettre info - Avril 2020
 
 
 
 
A faire : Observer la nature en famille !
 
La nature n'est pas confinée et s'en émerveiller c'est bon pour le moral ! A défaut de sorties collectives, Cistude Nature entend continuer à accompagner petits et grands dans l'observation et la découverte de leur environnement. Pour poursuivre cette activité, nous avons lancé un groupe facebook Les cours à la maison c'est bien ...allongé dans l'herbe c'est bien aussi ! : chacun peut y partager les photos de ses trouvailles, apprendre à les reconnaître et y faire le plein d'anecdotes. Chez soi, dans son jardin, sur son balcon, en allant se dégourdir les jambes, sur le chemin des courses, en ville comme à la campagne : mère nature s'invite partout et vous aurez très vite des observations à identifier et partager** ! Alors hop, une photo, une rapide recherche et on partage ses trouvailles ! Par exemple, pour vous aider à reconnaître les insectes, vous pouvez consulter le site quelestcetanimal-lagalerie.com

* Vous n'avez pas facebook et vous souhaitez confirmer une identification ? Envoyez votre photo et votre suggestion à elodie.malavialle@cistude.org
** activité proposée dans le respect des consignes sanitaires qui s'imposent dans le contexte de pandémie de covid-19
 
Rejoindre le groupe
 
 
 
A tester : dans la peau d'une cistude
 
Envie d'air ? Et vous ne connaissez pas encore notre webdoc ? Entrez donc dans la peau d'une Cistude d'Europe pour découvrir la vie de tortue ! En suivant ce webdocumentaire, vous traverserez les étapes-clés de la vie d'une cistude, et irez à la rencontre des acteurs de sa préservation en France.
Une production Cistude Nature avec le Conservatoire d'Espaces Naturels de Savoie et Le Gobie.
Réalisé par Marie Daniel et Fabien Mazzocco.
 
Suivre le webdoc
 
A regarder : L'hippopotame des ornières
 
Autre activité proposée : et si vous profitiez du confinement pour voir ou revoir notre film "L'hippopotame des ornières" ?
Quel est cet étrange animal qui fréquente les ornières de certains de nos chemins... Rare et protégé, il a été (re ?)découvert sur une commune du Lot-et-Garonne. Partez à sa rencontre en suivant les acteurs de sa découverte et de sa protection. Un film de Marie Daniel et Fabien Mazzocco, produit par C. Nature et Mauvaises Graines.
 
Voir le film
 
 
 
A écouter : la ballade de la sérotine
 
Il vous tarde de sortir du confinement ? (Nous aussi !) En attendant, on vous propose de vous évader avec ce très beau mix des amis du Groupe Mammalogique et Herpétologique du Limousin (GMHL).
Chiroptères, amphibiens, oiseaux... un véritable concerto nocturne pour amoureux de la nature ! Branchez vos écouteurs, fermez les yeux et laissez vous gagner par l'ambiance de la nature nocturne.
 
Ecouter le mix
 
Ne pas oublier : votre cotisation 2020
 
Avez-vous pensé à renouveler votre cotisation pour l'année 2020 ? Rester adhérent c'est soutenir les activités de l'association mais aussi bénéficier gratuitement de l'un de nos ouvrages (film, guide ou atlas). 
Si ce n'est pas déjà fait, vous risquez de ne plus être destinataire de notre info lettre... Vous avez un doute ? Un simple mail à carine.lecoeur@cistude.org suffira pour vous assurer que votre cotisation est bien à jour
 
Renouveler sa cotisation
 
Quoi de neuf pour
les sentinelles du climat ?
 
 
Le terrain reprend prudemment
 
Rainettes, lézards vivipares, lézards ocellés, libellules... Par temps de confinement, la nature continue de suivre son cours et les différentes espèces Sentinelles reprennent de l'activité. Parce que chaque donnée est précieuse et que ces observations ne peuvent pas se faire en télétravail, les suivis scientifiques se poursuivent sur le terrain. Bien sûr, les naturalistes prennent toutes les dispositions nécessaires pour respecter les consignes sanitaires liées à la pandémie : autorisations, distanciation, désinfection...
 
 
 
Une nouvelle vidéo !
 
Encore de quoi s'occuper en restant confiné : notre nouvelle vidéo sur le lézard de Bonnal ! Endémique des Pyrénées et perché à 2000 m en haut des montagnes, comment ce lézard va-t-il réagir au changement climatique ? Une partie des réponses peut venir de l'étude menée par Franck D'Amico. Il vous explique sa méthode scientifique originale permettant de comprendre la manière dont le lézard se comporte en fonction des températures extérieures.
Une vidéo de Fabien Mazzocco et Marie Daniel de Mauvaises Graines. Avec l’Université de Pau Pays de l'Adour.
 
Regarder la vidéo
 
Et un nouveau reportage graphique !
 
Dans cet épisode, Ludivine du collectif Sauvage Garage, accompagne notre collègue Emilie dans les Pyrénées. Il s'agit de démarrer un suivi du Gomphocère des alpages, un criquet des étages alpins et subalpins. L'illustratrice nous partage cette expérience en images: Comment reconnaître cet orthoptère ? Dans quel milieu le trouver ? Quel impact aura le changement climatique sur cette espèce ? Quel protocole mettre en place pour assurer son suivi ? Installez-vous confortablement, direction la vallée d'Aspe
 
Lire le reportage graphique
 
Mieux connaître les pangolins
 
Coronavirus oblige, nous nous penchons dans cette série sur un animal que l’on ne trouve pas chez nous, le pangolin ! S'il devait être incriminé comme hôte intermédiaire du coronavirus, rappelons que la pandémie n’aurait vraisemblablement pas été déclenchée sans consommation d’espèces sauvages protégées… Le pangolin trouvera peut-être son salut dans la crise sanitaire (notamment, le 24 février, le parlement chinois a approuvé la proposition d'interdire le commerce et la consommation d'animaux sauvages).
 
 
 
Insectivores, les pangolins sont les seuls mammifères couverts d’écailles ! Généralement brunâtres, la couleur de leur corps peut varier du brun pâle au rougeâtre selon la nature du terrain où ils vivent.
Leur taille varie selon l’espèce et la plus grande, le pangolin géant, peut atteindre jusqu’à 1m50.
Largement méconnue, cette espèce est aussi malheureusement très prisée dans le commerce illicite d’espèces sauvages et menacée par le braconnage.
 
Les pangolins fréquentent des habitats allant de la forêt tropicale et subtropicale, à la forêt riveraine et marécageuse, ainsi que la savane. On les trouve également dans les paysages artificiels tels que les jardins et plantations.
Les différentes espèces peuvent être terrestres et/ou arboricoles. Les pangolins trouvent refuge dans des terriers lorsqu’ils sont terrestres, dans des creux de troncs lorsqu’ils sont arboricoles. Ces derniers peuvent aussi avoir une queue préhensile.
 
 
 
Il existe 8 espèces de Pangolin qui ont toutes une morphologie semblable : 4 asiatiques et 4 africaines. Elles se distinguent, entre autres, par la taille, le poids, la disposition et les détails des écailles, la longueur de la queue, la présence ou non de coussinets à la queue et à quelques différences de l’ossature.
Pour apprendre à distinguer les 8 espèces, vous pouvez consulter ce guide d’identification en français (cliquer sur le lien)
 
La plupart des espèces de pangolins sont nocturnes. Ils utilisent leur odorat très développé pour trouver leur nourriture, fourmis et termites, qu’ils capturent avec leur langue imprégnée d’une substance gluante. Les pangolins sont donc myrmécophages et ce régime alimentaire leur vaut parfois d’être appelés fourmiliers écailleux. Ils rendent un grand service aux écosystèmes en régulant les populations d’insectes sociaux.
 
 
 
Lorsque les pangolins ont peur, ils se roulent en boule pour se protéger (ils sont alors facilement capturables par les braconniers).
Leur nom « pangolin » viendrait d’ailleurs du terme malais « penggulung » qui indique le fait de s’enrouler sur soi-même.
 
S’agissant d’animaux supportant mal la captivité, la connaissance sur cette espèce est encore lacunaire. Mis à part le pangolin indien qui pourrait avoir des portées plus nombreuses, il semble que les pangolins n’aient qu’une seule portée par an, d’un seul petit. Les jeunes grimpent sur la queue de leur mère lors des déplacements et restent avec elle jusqu’à l’âge de 8 mois.
 
 
 
Les pangolins sont les mammifères les plus braconnés au monde… Leur chair est considérée comme un mets de choix et les fœtus, les écailles ou encore le sang sont utilisés dans la médecine traditionnelle chinoise. Selon l’ONG Traffic, 20 tonnes de pangolins s’écouleraient chaque année via ce marché illégal responsable du déclin des 8 espèces (cause principale, devant la perte d'habitat). Près d’un million de pangolins auraient ainsi été braconnés ces 10 dernières années.
 
Les 8 espèces de pangolins sont classées sur la liste rouge de l’IUCN : 3 des espèces asiatiques sont en danger critique d’extinction, les autres espèces sont classées en danger ou vulnérables.
✔En 2014, le groupe de spécialistes des pangolins de l'UICN a lancé un plan d'actions pour leur préservation.
✔En 2017, la Convention sur le commerce international des espèces menacées d'extinction (CITES) a renforcé la protection envers les 8 espèces.
 
Les sorties nature
 
En raison du contexte sanitaire, les sorties programmées en avril et en mai ne pourront pas être assurées en principe. Nous espérons vous retrouver prochainement en animation. Prenez soin de vous et de vos proches.
 
Quizz Nature
...sur les papillons
 
(réponses dans les dépêches en pièce jointe - quizz tiré du groupe facebook "Les cours à la maison c'est bien ...allongé dans l'herbe c'est bien aussi !")
 
Les papillons sont des arthropodes, leur squelette est externe !
 
a. vrai
b. faux
Les ailes des papillons sont composées d'une fine poudre
 
a. vrai
b. faux
Elles sont de couleur vive pour….
 
a. se distinguer entre eux, entre mâles et femelles…
b. signaler aux potentiels prédateurs leur mauvais goût…
c. ni l'un, ni l'autre !
d. les deux !
Avant l'hiver, les papillons imagos (adultes)...
 
a. parcourent des kilomètres et des kilomètres pour passer l'hiver au soleil
b. hivernent
c. meurent tous
Questions Nature
Les réponses de la dernière lettre info
 
 
La sitelle torchepot
Sitta europaea
 
Vous aurez peut-être reconnu la Sittelle torchepot ! Elle est facilement identifiable à sa queue courte et son long trait oculaire noir. Mais savez-vous qu'elle tient son nom de ses aptitudes à faire du torchis ?
Ce petit oiseau trapu au dos bleu-gris et à la poitrine orangée installe en général son nid dans les anciennes loges laissées vides par les pics. En bon maçon, elle en réduit l'ouverture à l'aide de boue, d'argile ou parfois de bouse.
Ce passereau grimpeur est aussi capable de se déplacer sur les troncs la tête en bas !
 
Le martinet noir
Apus apus
 
Après de longs mois en Afrique subsaharienne, les martinets noirs reviennent pour se reproduire, élever leurs jeunes, avant de repartir en juillet vers le sud.
Communs, ces oiseaux sont devenus très dépendants des constructions humaines. Ils font leurs nids dans les cavités des murs, les sous-toits, les nichoirs artificiels mais aussi les nids d’hirondelles.
Les martinets noirs sont presque constamment en vol : ailes effilées formant un fer un cheval, leur silhouette est alors caractéristique. Ils sont insectivores et se nourrissent des insectes en vol.
 
 
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