Habiter
c'est être présent au monde et à autrui
 
À l’heure du « chacun chez soi » ; la notion d’habiter interroge. Le confort spatial d’un bâtiment, la présence de larges fenêtres ouvertes sur la rue, le prolongement d’un balcon ou d’un jardin, les éléments architecturaux suffisent-ils à rendre un logement habitable ? Habiter n’est pas se loger. Habiter, c’est choisir le lieu qui nous ressemble ; «habiter », témoigne le philosophe Thierry Paquot, « c’est être présent au monde et à autrui ».
 
 
 
Découvrir Demeure terrestre
 
Thierry Paquot, bien connu pour ses écrits autour de la ville et de l’écologie existentielle, révèle ici, une géohistoire intime et philosophique sur ce qu’habiter le monde et la Terre signifie. À travers des enquêtes, l'auteur nous fait part de sa rencontre avec les lieux, les territoires, la langue et quelques grands philosophes (Gaston Bachelard, Martin Heidegger, Ivan Illich, Henri Maldiney…) qui ont marqué sa réflexion autour de la notion d’exister.
 
Un livre à lire pour comprendre qu’habiter c’est « être présent au monde et à autrui ».
 
 
Découvrir le livre
 
@Vincent Lappartient
En exclusivité Web
 
Les librairies ouvrent à nouveau et c'est une excellente nouvelle pour le monde du livre et de l'édition. Malheureusement, les auteurs ne pourront pas s'y rendre avant quelques temps pour y présenter leur ouvrage et faire les dédicaces appropriées.
 
En attendant que tout puisse reprendre, la maison propose des exemplaires numérotés (300 seulement le sont) qui seront dédicacés par l'auteur, le 11 mai, pour toutes les commandes réalisées sur le site internet entre aujourd'hui et le déconfinement.
 
Alors ne tardez pas à commander votre exemplaire dès à présent et vous le recevrez la semaine du déconfinement!
 
 
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Se loger, habiter peut-être, mais demeurer ?
Témoignage d'une jeune architecte
 
Emma Carvalho de Oliveira est une jeune architecte de 34 ans qui, après avoir exercé son métier pendant 3 ans à Melbourne en Australie, est rentrée en France approfondir les enjeux du bioclimatisme et de l’écologie.

Logeant dans un studio parisien de 31 m2, le confinement a été pour Emma l’occasion de questionner ce qu’habiter une ville dense signifie. Trouvant des astuces insolites, écologiques, elle a reconfiguré son monde d’aujourd’hui pour mieux demeurer dans celui de demain. À travers un témoignage touchant, sensible, elle revient sur son rapport à l’espace intime, pour montrer qu’habiter c’est d’abord se sentir être ici, et maintenant, dans un lieu choisi et non contraint.
 
« La crise sanitaire a imposé du jour au lendemain une prise de recul un peu brutale sur nos façons de vivre. Il faut rester chez soi. Chez moi, c’est quatre murs et une salle de bain ; et un petit jardin partagé avec les voisins. Je le savais sans doute déjà mais maintenant cela devient évident : je n’habite pas un lieu, j’habite entre ici et la devanture ensoleillée de mon café préféré, la haute salle de la BHVP, le salon des amis, le fauteuil confortable du Luminor, les terrasses colorées, le square derrière l’îlot voisin … Chez moi c’est une collection de lieux disséminés plus ou moins proches dans la ville, qui ne m’appartiennent pas mais auxquels j’ai accès, que j’usage, et que d’une certaine façon je relie entre eux pour habiter. Maintenant que depuis deux mois ces espaces me sont interdits, je découvre une économie de mouvement, un ancrage plus précis, plus resserré.
 
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Fenêtre sur rue
 
 
Monde parallèle, Clément Charbonnier-Bouet
 
C’est en grandissant dans les décors urbains et minéraux de la ville d’Arcueil, dans le Val-de-Marne, que l’envie est née, pour Clément Charbonnier-Bouet, graphiste de profession, de coucher sur le papier les impressions laissées par l’enchaînement de façades et de coulées d’asphalte. Du noir, du blanc, des couleurs bitumées, des traits géométriques ; un «point, ligne, plan », en référence à l’ouvrage de Kandinsky (1970, éd. Denoël/Gonthier), voilà de quoi se compose le livre Monde parallèle, qui représente graphiquement la structure mentale qu’il se fait de la ville. Esthétique, presque codé, ce livre mélange les genres: celui de la B.D., du dessin et de l’image. Un ouvrage peu commun, puissant, qui ouvre à un vrai monde parallèle, édité par L'Association.
 
Pour aller plus loin
 
Les fenêtres
 
En résidence artistique à Arcueil, Clément Charbonnier-Bouet s'est mis à dessiner des fenêtres; un travail lié à un contexte de confinement, et issu d'une réflexion plus globale sur les façades qu'il s'amuse à noter, observer et recenser à l'image d'un collectionneur urbain.
 
Proposant à chacun de contribuer à sa manière en dessinant une fenêtre depuis la matrice qu'il met en libre accès et en ligne, il invite chacun à exprimer son monde du dedans au dehors.
 
À découvrir sur le lien suivant
 
Pour aller plus loin
 
La presse en parle
 
Malgré la mauvaise conjoncture, où H2O Les eaux de l'oubli, d'Ivan Illich est sorti en librairie une semaine avant le confiment, le livre a reçu un bel écho dans la presse: Reporterre, La décroissance, l'Ecolomag, Ecologik, Topophile... Merci à eux pour ce soutien précieux.
 
Revue de presse
 
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