Découvrez l'actualité de la semaine de Pierre-Henri Dumont, député de la 7ème circonscription du Pas-de-Calais.
 
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Mardi 19 novembre, j'ai voté CONTRE le Projet de loi de Finances 2020. J'estime en effet que ce budget est mauvais pour plusieurs raisons :
 
L'ABSENCE D'ÉCONOMIES BUDGÉTAIRES
 
+20 milliards d'€ de dépenses publiques en 2020
+50 milliards d'€ de dette en 2019 
+25 milliards d'€ de déficit de l’Etat depuis l’élection d’Emmanuel Macron
 
Sans baisse de la dépense publique, les baisses d’impôt sont illusoires et non durables ! La dette d’aujourd’hui annonce les impôts de demain !

LA FRANCE, PLUS MAUVAIS ÉLÈVE EUROPÉEN 
 
↗ Pire déficit public de la zone euro 
      (2,2% du PIB contre 0,9% de moyenne dans la zone €)
↗ Une dette de près de 100% du PIB
      (60% en Allemagne, et 85% dans la zone €)
↗ Plus haut niveau d'impôts
      (44% en France contre 41% dans la zone €)

DES IMPÔTS QUI AUGMENTENT
 
+ 3 milliards d'€ de recette de l’impôt sur le revenu
+ 16 milliards d'€ de recette de l’impôt sur les sociétés

DES CHOIX BUDGÉTAIRES INQUIÉTANTS 

 Baisse de 10% du budget consacré à la lutte contre l’immigration irrégulière
Au-delà des discours, la lutte contre l’immigration n’est absolument pas une priorité du Gouvernement, qui a d'ailleurs rejeté nos amendements pour encadrer ou même supprimer l'AME.
 
↘ Coup de rabot sur le mécénat
Au-delà de 2 millions d'€ par an, les dons effectués par les entreprises ne seront plus déductibles qu’à 40% (contre 60% aujourd’hui). Cette mesure est très inquiétante pour le monde associatif, culturel, la recherche ...
 
↘ Baisse de 25 millions d'€ de crédits pour le patrimoine
Ces 25 millions d'€ de crédits sont - à peu de chose près - équivalent aux gains des lotos du patrimoine, sur lequel le Gouvernement avait allègrement communiqué ...

↘ Sous-indexation des APL, de l’AAH et de la prime d’activité
Ces prestations ne seront revalorisées que de 0,3% en 2020 quand l’inflation est attendue à 1%. Le pouvoir d’achat de leurs bénéficiaires va donc augmenter 3x moins vite que les prix à la consommation.
 
 
Le Gouvernement a présenté mercredi 20 novembre un plan d'urgence pour l'hôpital.
Mais au-delà des discours, ce plan ne répond absolument pas à la la crise qui frappe aujourd'hui le milieu hospitalier français. Pourquoi ?
 
Aucune marge de manoeuvre budgétaire
Le Gouvernement n’ayant fait aucune économie depuis 2 ans, la France a le déficit public le plus élevé de tous les pays de la zone euro. Il est donc incapable de financer les priorités urgentes parmi lesquelles figure la situation des hôpitaux. 
 
Une inégalité des territoires
Avec l’annonce d’une prime de 800€ pour la région parisienne, le Gouvernement oppose encore une fois Paris et les territoires.
 
En réalité, notre système de santé a besoin d'une réorganisation profonde, pas de quelques rustines budgétaires illusoires ! 
 
MES PROPOSITIONS
 
  1. Réduire la dépense publique de 20 milliards d’€ / an et ainsi dégager des marges de manœuvre pour investir davantage dans le milieu hospitalier. 
  2. Donner aux services d’urgence les moyens de faire leur travail en les désengorgeant (instauration d'un filtre à l'accès).
  3. Mettre fin aux fermetures de lits dans les services de médecine et de chirurgie générale et ouvrir des unités dédiées aux patients âgés.
  4. Revaloriser les professions médicales et lutter contre la désertification médicale par la multiplication des maisons de santé. 
 
 
Pierre-Henri Dumont, député du Pas-de-Calais 
126 Rue de l'Université, 75007 PARIS
 
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